Après notre action
du 1er décembre à Marseille,
qui a réuni plus de
400 entrepreneurs,
la mobilisation continue !

Signez la pétition !

Mobilisation des entrepreneurs, commerçants, artisans, agriculteurs, professions libérales du 13 et du 83

Face à l’urgence de la situation et aux changements incessants des règles sociales, fiscales, juridiques, qui pèsent lourdement sur les entreprises françaises, entrepreneurs, commerçants, artisans, agriculteurs, professions libérales du 13 et du 83… en appellent au Gouvernement et avancent 7 mesures d’urgence pour sauver les entreprises, la croissance et l’emploi :

1. Simplifier réellement et rapidement les normes et la règlementation pour restaurer la compétitivité des entreprises
2. Accélérer la baisse du coût du travail par la diminution directe des charges et instaurer de la flexibilité dans le marché du travail pour sauvegarder et créer de l’emploi
3. Abroger le compte pénibilité, usine à gaz inapplicable et dangereuse et supprimer les articles 19 et 20 de la loi Hamon pour éviter la disparition des TPE/PME
4. Stabiliser à long terme la fiscalité et la réglementation pour sécuriser juridiquement l’entreprise, donner de la visibilité, restaurer la confiance et développer l’investissement
5. Stopper l’ingérence systématique et dogmatique de l’Etat pour redonner envie d’entreprendre et libérer l’audace, l’initiative
6. Faire converger les fiscalités et les règlementations sociales des pays européens pour restaurer une concurrence loyale
7. Engager de vraies réformes de la sphère publique pour une plus grande efficacité des politiques publiques et une diminution des prélèvements obligatoires

Signez le manifeste

  1. En 2013 déjà, le BTP avait prévenu: la course aux prix bas va engendrer une concurrence sauvage et déloyale, détruire peu à peu l’économie locale, et les conséquences sur l’emploi et le système de protection social seront dramatiques !

    En 2014, les résultats sont là : la Construction a perdu 2.6 % de ses effectifs (-36.800 salariés). C’est extrêmement inquiétant quand on connaît son effet d’entraînement sur les autres secteurs – c’est le fameux « Quand le bâtiment va… ». Le recul massif de l’activité, le au travail illégal et l’effet « travailleurs détachés » sont à l’origine de l’hécatombe…

    Malheureusement, les prochains mois ne laissent entrevoir aucune embellie. Dans ce contexte, l’arrivée du dispositif d’évaluation de la pénibilité – véritable grenade dégoupillée lancée dans les entreprises – accroit la menace qui pèse sur les salariés.

    Aujourd’hui le BTP tire de nouveau la sonnette d’alarme et espère bien être entendu : à force de trop tirer sur la corde, ÇA VA CASSER ! Près de 40 000 emplois du secteur ont été sacrifiés en 2014 et sûrement plus encore en 2015 si rien n’est fait ! Que chacun s’engage à se mobiliser pour arrêter l’hécatombe.

    Citoyens, pouvoirs publics, élus locaux, maîtres d’ouvrage, entrepreneurs et artisans … N’additionnez pas les contraintes ! Ne cédez pas au prix bas ! Investissez !

  2. Et si au lieu de vous plaindre sans arrêt vous deveniez de vrais chefs d’entreprise?
    Prévoir, piloter, respecter les règles, gérer le Hommes et assumer c’est le prix à payer pour avoir son indépendance.
    Il faudrait quand même arrêter de pousser le bouchon. Vous nous dites que vous voulez moins de règlementations et moins d’état, mais vous mangez aussi dans la casserole grâce aux marché publics. On ne peut pas tout avoir.

  3. Je pense qu’il serait judicieux de revoir la loi sur les 35 heures, d’alléger les charges des entreprises et d’oublier la pénibilité.

  4. ras le bol d’être des pigeons

  5. Bonjour,
    Mon témoignage ne sera pas publié mais tant pis. Je suis chef d’entreprise, heureux et fier de l’etre !! J’ai fait ce choix pour etre acteur de ma vie et ne plus subir. Le gouvernement met des régles en place et c’est mon job de faire avec !!
    Entendre des « chefs d’entreprise » se comporter en pleureuses digne de la CGT me desole !
    Votre entreprise a des difficultées, assumez votre responsabilité et cherchez ce que vous pouvez faire au lieu de défiler

  6. Tant que nous serons dirigés par des individus plus intéressés par leur carrière que par le devenir de la nation, le système perverti dans lequel nous vivons n’est pas prêt d’être changé. Deux élément essentiels mobilisent nos dirigeants, la paix sociale et leur cote de popularité. La paix sociale, ce sont les actifs qui la finance avec les prélèvements sociaux de plus en plus élevés, mais pas seulement. Elle est gagnée aussi en laissant se développer une économie parallèle qui va du trafic illégal le plus sombre, au travail au noir qui tire les prix vers le bas et fini d’anéanti les entreprises . Pour ce qui est de la cote de popularité, elle découle de la paix sociale en y ajoutant cependant quelques ingrédients, une belle nana, un beau costume, une belle bagnole, du pain et des jeux. Voilà qui devrait suffire à flatter les désirs du plus grand nombre.

  7. Depuis quatre décennies, les rafistolages de notre système socio-économique ont fait la preuve de leur inefficacité. Pire, il décline inexorablement. Depuis que j’ai commencé mon activité, je n’ai connu que la « crise », avec quelques menues périodes d’accalmie. Il est grand temps de réformer de fond en comble, cette mécanique qui ne peut plus s’accommoder de quelques mesurettes prises, çà et là, pour caresser dans le sens du poil et calmer les mécontents du moment.

  8. Amener à déposer le bilan dans le mois à venir, la faute aux charges excessives, aux impôts abusifs, à un rsi a taux record (finalement il vallait mieux payer l’urssaf et sortir au chomage ..) à une crise au sommet …

    Envie de rebondir car aucun droit ni chômage ni rsa mais là toutes les portes se ferment, banques et organismes de financement : mon casier judiciaire est ouvert et n’est pas prêt de se refermer .

    En gros en France pas l’endroit à l’erreur, pas de 2eme chance : on m’annonce la couleur je n’entreprendrai pas de si tôt !!

    Me voilà donc, mon nouveau projet en poche sans argent pour le financer avec des dettes.

    Car oui sarl c’est beau mais les banques n’ont pas oublié ne nous faire porter caution personnelle pour les prêts pro. . Des fois qu’elles prendraient trop de risques!!!

    HOLLANDE A QUOI SERVENT NOS BANQUES : ELLES NE NOUS AIDENT PLUS ELLES RALENTISSENT LE PAYS ALORS QU’ELLES ONT SU SE FAIRE AIDER LARGEMENT AU MOMENT VOULU !!!!

    Dégoûtée du système ! Envie d’entreprendre dans un autre pays !!!

  9. Nous autres architectes sommes très en amont des projets. Compte tenu des difficultés que nous rencontrons pour les faire aboutir, les chiffres pour le logements parlent d’eux-mêmes mais il n’y a pas que le logement, nous ne pouvons qu’être très inquiets pour 2015/2016 et ceci pour l’ensemble de la filière BTP et Immobilière.
    On a parlé de la loi Duflot – chapelet d’idioties racontées par une idéologue – de la fiscalité instable, de la réglementation extravagante, des charges sous lesquelles nous croulons, des délais de paiements qui s’allongent, des appels d’offres qui nivellent par le bas, etc, etc !
    Evoquons aussi les blocages effectués par les Municipalités et autres collectivités locales des demandes d’autorisation de bâtir, les PLU trop restrictifs et mals rédigés, la volonté des élus de « marquer » leur territoires par des refus de permis non sérieusement motivés, les recours fantaisistes qui restent souvent impunis même lorsqu’ils ne sont pas réellement motivés, en l’absente totale d’intérêt à agir.
    Sans parler de certains services qui s’excitent sur certains dossiers prioritaires à leurs yeux en délaissant tous les autres, des délais d’instructions qui s’allongent de demande de pièces complémentaires en demandes de pièces supplémentaires.

    Tout cela s’additionne !

    Et le résultat est là..catastrophique pour nos entreprises, l’emploi, et le pays tout entier.
    Il faut donc – entre autre – que le nouveau Président de l’Association des Maires de France – Mr BAROIN – sonne le rappel des troupes afin de mettre en place un véritable plan ORSEC de la construction. Cela passe par le gouvernement mais aussi et surtout par les Communes.

  10. oublié de la france

    STOP!!!! MR le Président je vous fais une bafouille,que vous lirez surement si vous avez des couilles,ya des entrepreneurs,des libéraux,des petites entreprises et des artisan et aussi des commerçants ,vous savez ceux qui se lèvent tôt le matin cerné par leurs nuits blanches,dégouter par le système,mal vu par toute une societé,ceux qui casquent pour tous,les oubliés de la FRANCE leur pays,leur partie!Ceux qui se plaignent jamais parc-qu’ils ont ni le temps,ni les moyens de venir gueuler dans la rue leur désarroi face a un gouvernement qui préfère fermé les yeux ,venez MR le Président ,venez nous rencontrer nous les petits qui crevons au fond dans un petit coin de notre entreprise,au lieu de faire le beau a Florange,et nous qui nous soutiens? ni les banques qui fuient,ni les fournisseurs qui nous demande presque d’hypothéquer notre petit appart pour nous servir,ni vous,ni personne,tout le monde en a rien a foutre des gens comme nous qui créons des emplois,de l’économie,qui va payer tes chômeurs toujours plus nombreux,qui va payer pour tout ceux qui profite bien au chaud du système si tu nous tuent?? c’est toi??

  11. Le roi Ubu a encore fait des siennes ! Les critères d’application du compte personnel de pénibilité sont si dénués de sens, que c’est à se demander si son concepteur, Michel de Virville a eu connaissance des spécificités des TPE, PME qui représentent pourtant 99, 5% des entreprises françaises. Allons, M de Virville, pouvez-vous nous dire combien de fois un maçon lève les bras au-dessus de ses épaules au cours d’une journée ? Combien de fois une vendeuse de chaussures va fléchir les genoux ? Ou encore, combien de temps un boulanger va rester exposé à plus de 30° ? Combien de conflits seront générés entre patrons et salariés à l’occasion de la rédaction de ces fiches par le dirigeant ? Alors M. de Virville ? Pas de réponse ?
    Nous non plus. En revanche, nous savons que l’application de cette loi va coûter cher à la France. Cher. Très cher.

  12. Voici ce le raz le bol m’inspira déjà un 22 février 2010.

    A la baisse générale d’activité due à la « crise » s’ajoute l’érosion de notre rémunération dont l’origine nous incombe directement. Il est de moins en moins rare de se voir écarté de projets parce que concurrencé par des Confrères appliquant des taux extrêmement bas qui parfois ne suffisent même pas à payer l’ensemble des frais. Récemment, pour établir un permis de construire de maison individuel, j’ai demandé 3,15% d’honoraires, alors que simultanément un Confrère proposait 1,5%. Bien sûr, avec une telle différence de taux, je n’ai pas été en mesure de lutter loyalement et ce dernier a été retenu. Ce qui m’afflige, ce n’est pas tant d’avoir été évincé, mais de constater l’effet très dévalorisant que véhicule de tels procédés vers les maîtres d’ouvrage et qui sont révélateurs de l’appréciation plutôt négative que se fait ce Confrère de l’exercice de sa profession. Alors que dans les années 80 il était communément admis un taux de rémunération de 10% pour réaliser une mission complète, bon nombre de Confrères, souvent jeunes et certainement inconscients, ou bien encore nourris, logés, blanchis chez Maman et Papa, proposent aujourd’hui 7% et quelquefois moins. Un d’entre nous consent un taux de 4,5% pour des montants de travaux d’environ 100 000 à 200 000 € ! Dans le même ordre d’idée, je ne saurai trop conseiller de visiter ce site en suivant ce lien http://www.architecte-paca.com/plan_maison_116.html. C’est tout simplement sidérant. Notre prestation est réduite à un produit de super marché, et encore, de résidu de décharge publique, serait le qualificatif le plus exact.
    N’oublions pas la règlementation de plus en plus contraignante qui nous impose des études complexes, donc plus longues et plus coûteuses. N’oublions pas non plus les difficultés récurrentes à recouvrer les honoraires, juste rétribution d’une mission accomplie parfois dans la douleur. Sans oublier une exigence sur les délais qui frise parfois la démence. Et j’en passe…
    Pourquoi n’arrivons-nous pas, à l’instar de bon nombre d’autres professions, à nous entendre sur une tarification plancher au-dessous de laquelle il ne serait pas envisageable de traiter une mission. Pourquoi, à l’exemple de nos chers établissements financiers et de nos compagnies d’assurance, ne nous est-il pas possible d’établir un fichier répertoriant les « mauvais clients » afin d’informer et de protéger de futurs éventuels confrères de certaines indélicatesses.
    Il est de notoriété publique que ce qui vaut peu n’est pas considéré. Il en va ainsi de notre profession. Nous sommes dans une société ou prédomine la valeur argent. Le critère de quantité vient se substituer confusément à la qualité. C’est un constat, certes difficile à admettre pour les doux rêveurs de grands projets bien formatés par l’Ecole que nous sommes, mais avec lequel il faut composer. Si nous arrivions à solutionner ces deux points essentiels, la profession redeviendrait probablement plus crédible et nous pourrions alors envisager de penser l’œuvre plus sereinement, d’être moins inféodé aux maîtres d’ouvrage et de tendre vers plus de qualité.
    La grandiloquence des articles relatant les projets phares de nos Stars du coup de crayon, c’est bien. Cela est-il représentatif du quotidien ? Je ne le crois pas. L’architecture commence là où je suis, je ne vis pas au pied de l’Arche de la défense, ni de la tour CMACGM, ni de je ne sais quel monument classé. N’est-ce pas l’arbre qui cache la forêt des petits, des sans grades, des Architectes de proximité, qui au mieux se débattent au quotidien pour tenter de produire des « petits » projets de qualité et au pire essaient tout juste de se nourrir. Ces derniers confrères dans la tourmente ne manquent pas, j’en connais malheureusement. Est-il normal que nous soyons abreuvés d’informations pour nous former à exercer des professions prétendues parallèles à la notre, alors que nombre de pseudo « architectes » scribouillards non diplômés, souvent planqués dans nos administrations et de surcroît payés par nos contributions, exécutent en toute impunité des missions de maîtrise d’œuvre ou assimilées comme tel ? Ceux là même qui trouvent des traîtres à la profession pour échanger complaisamment leur signature, lorsqu’elle est requise, contre monnaie sonnante et trébuchante. Comment accepter qu’il y ait toujours des seuils au-dessous duquel le recours à l’Architecte n’est pas obligatoire et que nos paysages urbanisés, constitués majoritairement par un amas chaotique de constructions médiocres, ayant bénéficié de ces dispositions, continuent de s’étendre telle une pandémie cancéreuse ? Notamment, n’est-il pas grotesque que ces seuils soient de 800 m2 pour les constructions à destination agricole et 2000 m2 pour les serres ! Il est difficilement défendable que l’impact de telles surfaces construites dans nos campagnes, puisse passer inaperçu.
    Je suis malheureux lorsque s’offre à mon regard les abords de l’étang de Berre, les zones de Plan de Campagne, de Gémenos, de La Valentine et d’une manière générale tout ce qui entoure nos grands axes de circulation. A moins de rechercher la nature sauvage, c’est dire qu’il reste bien peu de choses à contempler de la production humaine, sans avoir la nausée. Il est facile de comprendre que d’un point de vue électoral et économique, il plus que nécessaire et intéressant de satisfaire les Paysans, les Industriels, les Promoteurs et la Grande distribution. Si nous sommes ce que nous faisons, ce que nous produisons et consommons, alors il est grand temps de s’inquiéter. Comme nous avons pollué d’une manière invisible l’air que nous respirons et notre alimentation, nous avons laissé polluer nos paysages. Notre profession, comme le reste, succombe au consumérisme.
    A l’image des petits commerçants de proximité nous sommes très probablement appelés à disparaître devant l’expansion dévastatrice des super et hyper marchés que sont les bureaux d’études techniques qui obtiennent de plus en plus de missions de maîtrise d’œuvre et quémandent ensuite nos signatures, juste pour le dossier de permis de construire. J’ai déjà été moi-même sollicité pour ce genre de prestation.
    Aussi quel intérêt y-a-t-il à porter aux nues et à défendre un système qui nourri grassement nos Stars de l’Archi déjà connues dans les milieux « bling bling » branchés ? Serait-ce de satisfaire ce besoin obscur d’idolâtrer le Maître ? Ce serait-ce de caresser le doux espoir d’accéder, en les courtisant, à leur notoriété ? L’intention très louable que j’espère y voir est semble-t-il de promouvoir l’Architecture avec un grand « A ». Mais à entendre les commentaires réprobateurs de la majorité des personnes de mon entourage avec qui je dialogue sur le sujet, et qui ont pourtant majoritairement reçu un niveau de culture au-dessus de la moyenne, je doute que le message atteigne son but. « L’Architecture contemporaine, les grandes envolées lyriques, c’est très beau, mais chez les autres et loin de chez soi et puis ce n’est pas le moindre des maux, c’est coûteux ». Le « Cigaloun » est encore un produit phare qui a de beaux jours devant lui. Les constructeurs de maisons de M…. et consorts ne sont pas prêts de mettre la clef sous le paillasson, défendus qu’ils sont par les élus de tous poils…en revanche pour nous le temps est compté et comme il est dit dans le film « La haine », « jusque là tout va bien », alors continuons comme si de rien n’était.
    Pour résumer, je reproche aussi bien à l’UNSFA qu’à l’Ordre des Archi de ne s’intéresser qu’aux grandes causes en délaissant le menu fretin des marchés mineurs (maison individuelle, réhabilitation, rénovation, etc…) tout en s’efforçant de rassembler, pour mener les combats, les forces vives de base, ceux qui ont du temps donc pas ou peu de projets. Je me souviens en avoir fait amèrement les frais lors d’une manifestation, en 1982. Mes employeurs Architectes de l’époque m’avaient fortement conseillé d’y participer pendant qu’eux étaient restés douillettement au chaud dans leur agence, trop soucieux de ne pas perdre la moindre miette d’honoraires. Loin d’être un phénomène isolé, j’avais d’ailleurs pu remarquer que très très peu de représentants de grands cabinets Marseillais étaient présents ce jour là. Durant la chasse à courre, il y a les suiveurs et les veneurs qui, pour ces derniers, bouffent à s’en faire péter la panse. Le monde de l’Architecture c’est quasiment pareil.
    Que dire des concours pour lesquels il faut lister les moyens matériels, humains, financiers et des références d’ouvrages similaires à n’en plus finir pour avoir simplement le droit d’y participer. Lorsque l’on songe à leur vocation première qui était de donner une chance équitable aux débutants, c’est tout bonnement risible. Le profane qui a envie de s’adonner à ce genre de sport n’a pas d’autre choix alors que de se prostituer chez un Architecte déjà référencé. Ce dernier pourra, en échange de sa carte de visite, concourir sans frais déboursé. Elle n’est pas belle la vie ? ! Ne parlons pas, mais surtout pas, une fois le premier obstacle franchi, des conditions et critères de choix du lauréat… nous naviguons allègrement entre le pastis Marseillais, la camora Sicilienne et le clientélisme Corsé. A bon entendeur, salut !
    Depuis que j’exerce la profession, soit presque 30 ans, je ne cesse d’observer, avec amertume, une dégradation continue de nos conditions de travail.
    Cependant je me réjouis, je peux encore vous écrire via mon ordinateur, il fait 21° chez moi et -3° dehors, ce soir je dormirai dans un lit et je suis encore vivant !

  13. Entrepreneur de Peinture, Chef d’entreprise depuis plus de 20 ans, avec un effectif de 30 salariés et 45 il y a 2 ans de ça !!!! et oui ça c’était avant !!!!!

    Toujours soucieux de préserver mes employés, ainsi que mes jeunes apprentis que je n’ai pas cessé de former pour faire perdurer notre métier et notre savoir-faire.

    Nous avons tous eu un devoir et des responsabilités, notre gouvernement a été élu à la demande des Français, grosse erreur !!!!!! qui va certainement nous détruire car nous devenons des spectateurs de nos vies et non plus des acteurs du fait de notre immobilisme. Les fonctionnaires d’état sont élus grâce à nos voix, ils devraient nous servir. Ils sont les premiers à nous détruire au lieu de nous trouver des solutions pour mieux nous assister à combattre cette crise.

    Des millions de chômeurs naissent tous les mois alors que des milliers de travailleurs détachés abordent sur notre sol pour s’emparer légalement de nos emplois alors que nos jeunes restent inactifs et que nos centres d’Apprentissage ne cessent de se vider. Les prix du marché s’effondrent sous le poids de cette concurrence déloyale

    Au moment où je vous écris ces quelques lignes, d’autres mettrons la clef sous le paillasson.

    Merci à notre Cher Président et à nos Politiques !!!!!!!

  14. Un témoignage de plus à ajouter à la liste pléthorique que je viens de parcourir, pour quoi faire ?
    Il faut, à un moment donné, arrêter de croire que notre avis les intéresse ou que notre action les inquiète. Dans un pays en totale déliquescence où l’incompétence de notre gouvernement prouve jour après jour qu’il est aux abois et pratique sans vergogne la politique de la terre brûlée, que pouvons nous réellement espérer ?
    Nous sommes les victimes d’une politique économique menée depuis des décennies où chacun gouvernait pour son clocher avec pour seul et unique objectif : la reconduction de son mandat d’élu. Que leur importe que les artisans et les chefs d’entreprises crèvent puisqu’ils ont l’avantage, ou le malheur, d’être solvables ? Tant pis pour eux, donc pour nous, ils prendront tous nos biens jusqu’à notre propre maison si nécessaire ! Ils oublient simplement que derrière notre indésirable personne il y a des employés et que, bien malgré nous, nous sommes, jour après jour, contraints de les transformer, tels des alchimistes méprisables: en chômeurs.
    Et après, qu’est-ce que ça changera d’avoir deux, trois, quatre, cinq millions de chômeurs ? Rien, ce sera tout simplement « l’héritage » qu’ils transmettront, bien à l’abri du besoin et du repentir, à leurs successeurs !
    C’est difficile à concéder, mais n’espérons plus rien de ce système obsolète et abscons où l’assistanat est devenu le radeau de la méduse de nos politiciens. Ils l’ont bien compris car les assistés de la société n’ont pas envie que les choses changent … et ils sont tous les jours plus nombreux. D’ailleurs, n’est-ce pas le but ? C’est plus facile de régaler et de réduire au silence quelqu’un que l’on dédommage pour ne rien faire, plutôt que d’aider et de soutenir les entreprises pour lui donner un travail où ses gains ne seront que le fruit de son labeur et de sa participation à la vie de la société.
    Jusqu’à quand pourrons-nous creuser notre dette nationale au seul bénéfice des banques pour financer ce suicide collectif ? Jusqu’à quand aussi un peuple peut vivre en errance et sans idéal ?
    Je ne crois donc pas aux manifestations qui nous abaissent au rang des syndicats qui nous abhorrent depuis l’aube des temps sans intégrer un seul instant que nous étions, sans doute, une solution.
    Le mal est fait et il nous faut vivre dans la crainte qu’il y aura bientôt trop de bouches improductives à nourrir pour des productifs en voie de disparition et d’exil. Mais ces deux vases sont communicants et alors naitra, sous l’entière responsabilité de nos dirigeants irresponsables (ou machiavéliques), une nouvelle et dramatique révolution !
    En attendant, courage à tous.
    Rolland

  15. Le système social est appelé à faire faillite. Cette loi cumulée à la directive européenne Bolkestein, contraint les entrepreneurs à puiser dans un vivier de main d’œuvre non soumise à celle-ci, qui présente également l’avantage d’être moins chère (certaines sociétés d’intérim proposent des salariés à moins de 6 euros de l’heure). Jusqu’à présent, beaucoup de patrons s’y sont refusés, privilégiant l’intérêt général.
    C’est une spirale infernale : les salariés français seront licenciés et perdront de leur pouvoir d’achat. Les entreprises perdront donc leurs clients, et de fait, leurs marchés directs et indirects (la commande publique). Conséquence à plus ou moins long terme : la fermeture faillite. Or, ce sont bien elles qui créent de la richesse en France. Elles sont les garantes de notre démocratie.

  16. Les grandes entreprises Françaises sont capables de vendre à perte pour gagner des marchés et qui les font éxécuter par des personnels pas ou peu qualifiés en provenance de pays de l’est.
    Cela nous contraint à licencier ou à fermer nos entreprises.
    Il faut que les acheteurs publics ou privés réagissent en favorisant les TPE et PME.

  17. le mal est fait. les auto-entrepreneurs font un tort immense aux artisans.

  18. Marre d’être gouverner par des gens qui n’ont jamais travaillés en entreprise. Mare de cette concurrence déloyale qui chaque jour, fait crever nos entreprises. Les premiers responsables sont ceux qui nous gouvernent.
    Trouver des emplois aux chômeurs est une priorité, mais aidé les entreprises en difficultés c’est une nécessité !!!!!
    Aujourd’hui les entreprises n’ont plus de trésorerie, et vendent au même prix qu’il y a 10 ans en arrière, avec des charges qui ne cessent de s’alourdir! STOP ! STOP !
    Je ne connais pas le sort de notre entreprise dans les mois à venir, mais le contexte actuel ne me donne aucun espoir !

  19. Nous menons une étude statistique sur le retour de nos réponses aux appels d’offres publics. Force est de constater que malheureusement le moins disant c’est très largement substitué au mieux disant. Laissant ainsi l’ouverture totale a la concurrence déloyale et au détachement d’Europe de l’est.

  20. mon entreprise à fêtée ces 20 ans cette année, et aujourd’hui je suis …
    révolté voilà le qualificatif exact de ce que nous petites entreprises nous ressentons.
    indigné par un système fiscale qui tape toujours sur les même personnes, et qui finalement nous fait perdre toute motivation à vouloir faire prospérer nos entreprises, sous peine de se voir asphyxié par les différentes charges.
    répugné de voir traité toujours comme des nantis, privilégié alors que nous chef d’entreprises sommes la motivations d’un pays assis sur ces acquis sociaux.
    combien d’entre nous faisons passé à fortiori nos entreprises avant nos familles, non pas par choix mais par obligation ….
    anéanti par toutes ces annonces faite par un gouvernement qui semble dépassé par les évènements économiques de notre pays, par un gouverne qui peine à réformer, et qui, quant il le fait, le fait en dépit du bon sens.

  21. Notre association oeuvre dans le cadre de la mise en emploi de chômeurs dans le secteur du bâtiment. Trop d’employeurs nous informent ne plus pouvoir recruter car ils doivent faire face à une concurrence quasi déloyale par des entreprises faisant interevenir des salariés détachés dont le coût de productions est bien inférieur à celui des entreprises françaises.

  22. Trop tard ! Je n’ai plus d’employés à faire défiler…

  23. Jacques Entrepreneur Menuiserie

    Oui, il faut réagir !

    Aujourd’hui, nombre d’entreprises se sont organisées pour « jouer » avec ces travailleurs détachés : créer des structures d’intérim dans ces pays, recruter du personnel, et « casser » les prix du marché.
    Quelle indécence ! bien entendu tout ceci est réalisé dans un cadre « légal » il y a ensuite sous ce couvert, tous les arrangements possibles.
    Il n’y pas question de reprocher à ces hommes de vouloir gagner leur vie en travaillant, mais surtout de remettre en question cette pratique.

    Il faut protéger les entreprises qui ont investi en moyens, en humains.
    Au-delà de l’activité c’est notre capacité à vivre ensemble qui est mis en cause. Que va-t-on faire de ces jeunes ? doit on fermer les centres d’apprentissage ? est on capable de dire demain à ces jeunes qu’ils seront appelé à avoir une rémunération amputée d’un tiers ou de moitié par rapport à leurs ainés sous prétexte qu’a l’étranger le niveau des salaires est largement inférieur.

    Oui, il faut manifester, oui, il faut interpeler le gouvernement, mais nous devons aussi interpeler ceux qui pratiquent largement cette démarche.

  24. trop d’impôts tue l’impôt ! Ça continue encore et encore, jusqu’où iront ils ? Quel est leur but ? Nous mettre à mal, mais le malaise c’est l’état et seul un revirement de situation pourrait changer la donne. Mobilisons nous et faisons nous entendre. Je me suis faite entendre dire par pôle emploi « pour recruter il faut que vous soyez à jour de vos cotisations ! » Gloups ! Mais ma chère Madame je les paye les cotisations alors si dans l’administration française il y a de la lenteur ce n’est pas de ma faute ! Venez donc travailler dans le privé et vous comprendrez beaucoup de chose !

  25. Notre Sté est en redressement depuis Octobre 2013, on vient dans sortir, mais ni les banques ni les fournisseurs ne nous suivent. La difficulté est principalement le défaut de trésorerie que les commandes fournisseurs nous obligent a régler d’avance.
    On essaye de sauver les emplois mais sans aides nous n’y arriverons pas.
    Que faire attendre et mourir ???
    Raz le bol de tirer la charrette tout seul.

  26. chef d’entreprise de 15 salariés, je fais du chiffre mais une fois toutes les charges, les taxes, les frais, et les salaires payés, il ne reste quasiment plus d’argent pour avoir de la trésorerie OU investir, OU provisionner, 15 jours sans travailler on coule.
    chiffre d’affaire en progression jusqu’a 2012, bénéfice satisfaisant, depuis chiffre d’affaire stable voire légèrement en baisse avec 2 salariés en moins, mais bénéfice diminué et charges soiales augments de 20 %.
    les gens qui nous gouvernent ne se rendent absolument pas compte de la réalité de notre vie d’entrepreneur, la seule manière de raisonner c’est la création de nouveaux impots ou taxes, a droite comme a gauche, jusqu’ou sont ils capables d’aller, aujourd’hui la grogne monte, mais tant qu’on arrive a payer on dira rien, et la révolte est proche

  27. fiscalité trop élevée, charges sociales trop lourdes, droit du travail pro salariés, licenciement compliqués, responsabilité du chef d’entreprise engagé a tous niveaux, impossibilité de se retourner contre les salariés abusifs…..

  28. Le gouvernement nous dit de positiver, d’être optimiste, que la situation va s’améliorer…..
    Comment peut – on ? Lorsque je vois le carnet de commandes diminuer, quand je vois toutes les taxations qui prolifèrent comme des champignons, les contraintes administratives.
    On devrait pouvoir consacrer notre temps à faire vivre notre entreprise alors que le gouvernement nous obligent à appliquer des réglementations administratives qui nous coûtent du temps, de l’argent et qui pompent notre énergie. Le burn out n’est pas loin.. Le plus déprimant est que je ne suis pas un cas, mais que c’est général…Le gouvernement est trop interventionniste dans la gestion des entreprises. Qu’il nous laisse agir, nous sommes des gens responsables, des gestionnaires. Nous n’avons pas droit à l’erreur dans notre gestion, alors que lui n’a aucune obligation de résultat et qu’il ne sait pas ce qui se passe sur le terrain au quotidien.

  29. Certaines contraintes sont inapplicables, elles nous obligent à être hors la loi, notre responsabilité étant engagée nous ne pouvons plus entreprendre, ni même poursuivre notre activité existante. Nos jeunes sont découragés avant de commencer et fuient l’entreprenariat.

  30. Notre quotidien de chef d’entreprise est un enfer ! Unissons-nous pour faire entendre notre ras-le-bol !!